Des neurones plein l’auberge
C’est tout un groupe d’un laboratoire de recherche parisien qui a déboulé le 10 mars à l’auberge À la belle étoile. Soit 20 doctorantes et doctorants, accompagnés de Caroline Gallez, directrice de recherche, et Benoit Conti, chargé de recherche. Tous mènent des travaux au sein du Laboratoire Ville Mobilité Transport (LVMT), une unité mixte de recherche entre l‘Université Gustave Eiffel et l’École nationale des ponts et chaussées. Mais que venaient-ils faire à Mellionnec ?
« Nous sommes en séminaire résidentiel d’écriture » explique Caroline. « Nous sommes là pour vivre quelques jours ensemble hors de Paris, avec des temps de travail et des moments d’échanges informels autour des repas par exemple. L’objectif est de travailler l’écriture – car la recherche passe par produire de l’écrit – mais c’est aussi de renforcer le collectif et créer des liens mis à mal notamment pendant la crise Covid. »
De l’activité partout et tout le temps
L’auberge s’est ainsi transformée en ruche de têtes pensantes qui occupent tous les espaces : la grande salle, la cuisine, le salon, le refuge et jusqu’à l’espace de coworking municipal. « Je trouve que Mellionnec est un lieu formidable, très adapté pour penser mobilité et, plus largement, manière d’habiter les territoires… C’est un endroit où les différentes initiatives contribuent à créer un tissu local tout en étant relié au monde. Vivre ici c’est être ancré sans être en repli. »
Entre ateliers collectifs et travail individuel – car pas une minute à perdre, il faut aussi faire avancer les différentes thèses – participantes et participants profitent à fond du séjour : marche, course à pied, vélo, yoga… Pour Caroline Gallez, l’expérimentation est convaincante. À renouveler ? « Franchement, je l’espère. Et idéalement sur un temps un peu plus long. »




